Les Geishas n’étaient pas des prostituées, c’était pire !

Catégories : Asian Femmes soumises sexuelles
il y a 8 heures

Le monde connaît la geisha comme une icône d'élégance et de raffinement, comme une œuvre d'art vivante, la gracieuse gardienne des plus belles traditions du Japon.

C’est une erreur de croire que, derrière leurs visages fardés et leurs kimonos de soie se cache soit des artistes, soit des prostituées.

Cette image célébrée contribue à alimenter une industrie de plusieurs milliards de dollars. C'est aussi un mensonge soigneusement orchestré, conçu pour dissimuler une histoire d'exploitation systématique bien plus horrifiante que n'importe quelle fiction.

Cette sombre histoire a commencé en 1603 lorsque la prostitution a été réglementée et organisée dans des quartiers de plaisir. Ces quartiers bien gardés et entourés de hauts murs, étaient visités par les hommes, les plus riches du Japon, venant se livrer à des actes qui vous scandaliseraient.

Dans ces quartiers, se trouvaient des « Oiran ». Elles étaient des courtisanes de très haut rang durant l'époque d'Edo (1603-1868) évoluant principalement dans les quartiers de plaisir comme Yoshiwara. Contrairement aux geisha (considérées artistes), les « Oiran » vendaient des services sexuels en plus de divertir avec des arts raffinés, se distinguant par des kimonos très luxueux, des coiffures chargées et un nœud d'obi sur l'avant. Le prix d’une nuit en leur compagnie représentait un à deux ans de salaire d’un ouvrier.

Au départ, les Geishas n’avaient qu’un rôle : celui de divertir les clients des « Oiran ». Elles devaient être belles, jeunes et danser puis prendre des postures sensuelles. Elles n’avaient pas le droit de s’asseoir près d’un client, de lui parler, elles étaient considérées comme des objets vivant de décoration. Seules les des « Oiran ». s’occupaient des clients.

Le rôle des Geishas a évolué en pire car les hommes moins riches ne pouvaient se « les offrir ». L’industrie du sexe de l’époque a décidé d’en tirer parti pour ne pas qu’elles fassent ombrage à leur busines avec les « Oiran ». La transformation du marché du sexe a commencé de la pire des façons avant de résonner à travers des siècles de souffrance pour ces filles.

Les maisons « okiya »

Les maisons « okiya » étaient proches (pour ne pas dire des mêmes réseaux « Oiran ») Ces dans ces maisons traditionnelles japonaises que résidaient les geishas et leurs apprenties (maiko) durant leur contrat. Dirigées par des « okāsan » (mère), elles assuraient la formation, le logement et les coûts élevés des kimonos. C'est un lieu central dans les quartiers de geishas (hanamachi) comme Gion ou Ponto-chō à Kyoto.

Les geishas remboursaient les frais de formation et d'entretien à l'okiya une fois qu'elles commencent à travailler. Mais avant, il y avait le « mizuage » un rituel sacré. Le passage à l'âge adulte par la perte de la virginité. Le mizuage, n'était pas une belle tradition, mais une cérémonie qui masquait la vente routinière de la virginité --> d'une très jeune fille au plus offrant. Ce n’était pas un simple et joli rituel de passage à l’âge d’adulte ! En clair, de la p é d o p h i l i e organisée et négociable.

La dite cérémonie faite, elles étaient piégées dans une servitude à vie. C’était parfois pour couvrir une dettes qu’elles avaient été vendues par leurs parents très pauvres, trouvant là un moyen de survie pour le reste de la famille. C’étaient donc en réalité un véritable trafic d’être humain déguisé par les traditions et la soie. Il était possible d’acheter une jeune Geishas. Certes c’était interdit par la loi mais touchant « des pots de vins » et des commissions les administrations fermaient les yeux.

Il faut savoir qu’il y avait une hiérarchie avec les Geishas de façade, servant à sublimer la femme d’Art puis les traditions et celles qui couchaient. Cette hiérarchie était calculée sur la valeur de la fille, valeur basée sur son âge, sa beauté, ses capacités d’apprentissage dans tous les domaines et --> des maladies vénériennes. (La gonorrhée (ou blennorragie, "chaude-pisse" ou la syphilis)

Il y avait ensuite les Geishas brisées, usées, qui couchaient avec n’importe quel client, qui acceptaient tout..... Les maisons « okiya » acceptaient beaucoup de pratiques du moment que les clients payait les frais.

Les industries japonaises pour touristes ne vous diront jamais tout cela. Ils vous parleront de traditions et d’Art. Tout cela est enfoui dans des archives secrètes mais des filles ont parlé, écrit et cela se sait aujourd’hui. Le Japon n’en fait évidement pas de la publicité.

Lorsqu'une ancienne geisha nommée Sayo Masuda publia une autobiographie poignante en 1957, la réaction de l'industrie fut rapide et brutale. Ils racontèrent Sayo Masuda mentait et utilisait le fantasme avec pour but de faire de la publicité pour son livre. Elle fut également qualifiée d’ancienne prostituée cherchant à faire de l’argent en dégradant délibérément l’image des maisons « okiya » oeuvrant depuis toujours sur les nobles traditions...

Vous pouvez voir le célèbre film « Mémoire de Geishas » adapté du roman d'Arthur Golden qui a fait l’objet de procès a lui aussi été épuré....

Voir le film Mémoire de Geishas sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=P86Vlrj1-ps

Lorsque vous regarderez le film, pensez que, d’après les registres officiels, près de 80 000 femmes ont disparu. Elles ont été emportées par la maladie, le suicide, la mort par des pratiques inhumaines et un système qui les traitait comme des femmes objets jetables.

Des Geishas homme ?

Les premiers "geisha" homme n’étaient pas des travestis dans le sens du mot employé aujourd’hui. Ils étaient des hommes, appelés taikomochi ou otoko geisha au XVIIe siècle. Artistes, musiciens et conteurs, ils divertissaient les convives dans les maisons de thé. Ils étaient des bouffons de cour, conseillers et artistes qui accompagnaient les seigneurs, puis les courtisanes.

Fin de l’article

TSM

Les boules de Geishas

Les boules de Geisha ne sont pas à la base un sextoy, elles sont des dispositifs intra vaginaux lestés, utilisés pour renforcer et tonifier le périnée (plancher pelvien) ainsi que pour améliorer les sensations intimes. Elles agissent par contraction réflexe des muscles pour les maintenir en place, souvent recommandées après un accouchement ou de la rééducation post-opération.

Si vous cherchez des boules de Geishas pour le plaisir, ou pour renforcer et tonifier votre périnée, une visite s’impose sur ABCplaisir Il y en a même des gonflables....

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